Forensic Pathology
Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada · 1.1 · 29 APC
Également offert en anglais.
Chaque APC du guide publié, présentée comme le formulaire que DebriefMD remplit, avec ses champs et ses options de réponse.
Progression vers la discipline
TTD-1
Réalisation des évaluations précédant l’autopsie
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Expert médical
- ME 2.2 Résumer les informations sur le cas pour établir un diagnostic différentiel.
- ME 2.2 Sélectionner les gestes à poser en fonction du diagnostic différentiel.
- ME 2.3 Confirmer l’identité du défunt.
- ME 3.2 Veiller à l’obtention de l’autorisation légale avant l’autopsie.
Communicateur
- COM 1.5 Tenir compte des accommodements culturels et religieux dans la planification et la sélection des techniques à employer pour réaliser les examens post mortem et les enquêtes sur les décès, tout en veillant à ce que ces dernières ne soient pas compromises.
- COM 2.1 Utiliser et résumer l’information contenue dans le dossier du cas.
- COM 2.1 Obtenir et résumer l’information provenant d’autres sources.
Érudit
- S 3.1 Reconnaître l’incertitude et les lacunes dans les connaissances à l’occasion d’activités professionnelles en lien avec la pathologie judiciaire.
Professionnel
- P 1.1 Assumer les responsabilités confiées.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTD-2
Réalisation d’autopsies
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le mode de décès
- naturel
- non naturel
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer les connaissances étendues et approfondies des sciences cliniques et biomédicales à la pathologie autopsique.
- ME 1.3 Faire preuve d’une connaissance des lois et règlements entourant le prélèvement de tissus et d’organes, la rétention de tissus et les principes du consentement, du secret professionnel et de la confidentialité.
- ME 2.5 Effectuer l’examen externe du corps.
- ME 2.5 Procéder à l’éviscération des organes et à la dissection macroscopique.
- ME 2.5 Reconnaître et décrire les signes de maladie ou de blessure.
- ME 3.4 Obtenir les échantillons appropriés.
Collaborateur
- COL 1.2 Collaborer efficacement avec le personnel de la salle d’autopsie, en dirigeant son travail durant les autopsies.
- COL 2.1 Communiquer les renseignements de manière respectueuse.
Leader
- L 1.2 Appliquer les principes de sécurité en laboratoire et les précautions universelles.
Professionnel
- P 1.1 Assumer les responsabilités confiées.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTD-3
Préparation des rapports d’autopsie dans des cas non compliqués
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le mode de décès
- naturel
- non naturel
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer les connaissances étendues et approfondies des sciences cliniques et biomédicales à la pathologie autopsique.
- ME 1.6 Reconnaître les limites de son expertise et demander de l’aide.
- ME 2.2 Interpréter les résultats des examens complémentaires en fonction du diagnostic différentiel.
- ME 2.5 Rapporter par écrit les constatations faites lors des examens externe, interne et microscopique.
- ME 2.5 Interpréter les constatations post mortem à la lumière des antécédents cliniques ou de l’examen de la scène du décès, et tenir compte des limites possibles de ces interprétations.
Communicateur
- COM 4.1 Structurer les informations dans les sections appropriées d’un dossier écrit, électronique ou numérique.
- COM 4.1 Consigner les techniques utilisées, les prélèvements effectués et les constatations faites lors de l’autopsie dans un format standard en incluant tous les renseignements pertinents.
- COM 4.1 Consigner le raisonnement médical et la justification de l’opinion émise.
- COM 4.1 Documenter les constatations faites lors de l’autopsie de façon précise, complète et en temps opportun, conformément à la législation et à la réglementation en matière de protection des renseignements personnels.
Professionnel
- P 1.1 Assumer les responsabilités confiées.
- P 4.2 Reconnaître l'existence de transitions dans l’évolution de l’identité professionnelle et gérer le stress qui en découle.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
Acquisition des fondements de la discipline
F-1
Analyse des circonstances d’un cas
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
les photos de la scène
- oui
- non
l’acceptation du cas
- oui
- non
l’information médicale
- oui
- non
le type de décès
- naturel
- accident
- suicide
- suspect
Expert médical
- ME 2.2 Interpréter et évaluer les informations recueillies sur la scène du décès, y compris, sans s’y limiter, les antécédents médicaux, le contexte social et les circonstances du décès.
- ME 2.2 Résumer les informations sur le cas pour établir un diagnostic différentiel.
- ME 2.2 Sélectionner les gestes à poser en fonction du diagnostic différentiel.
- ME 2.2 Énumérer les critères d’une mort suspecte.
- ME 2.5 Passer en revue l’information provenant de la scène du décès et des antécédents cliniques dans des cas courants.
- ME 3.2 Déterminer si l’autorisation juridictionnelle s’applique.
Communicateur
- COM 2.1 Obtenir et résumer toute information pertinente provenant d’autres sources, y compris les parties intéressées, les responsables de l’application de la loi et l’équipe médico-légale.
- COM 2.1 Utiliser et résumer l’information contenue dans le dossier du cas.
Collaborateur
- COL 1.1 Recevoir la rétroaction d’autres professionnels du domaine médico-légal et y réagir de manière appropriée.
Professionnel
- P 1.1 Gérer de manière impartiale les questions propres à la spécialité qui sont liées au secret professionnel et intervenir en cas de violation de la confidentialité.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
F-2
Réalisation de dissections, y compris : l’ouverture du crâne; la dissection par couches de la partie antérieu…
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
l’acte
- crâne
- partie antérieure du cou
- partie antérieure du torse
- prélèvement de la moelle épinière
- conduction cardiaque
- testicules
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer les connaissances sur l’anatomie et la physiologie.
- ME 2.5 Reconnaître et décrire les signes d’une maladie naturelle ou d’une blessure.
- ME 3.1 Intégrer toutes les sources d’information dans l’élaboration d’un plan d’intervention qui soit sécuritaire et qui tienne compte des risques et des bienfaits de toutes les approches.
- ME 3.1 Reconnaître les indications pour la réalisation des actes.
- ME 3.4 Réaliser les actes courants avec habileté, aisance, de façon sécuritaire et avec un minimum d’aide.
- ME 3.4 Chercher de l’aide au besoin en cas de trouvailles imprévues ou de changements des circonstances.
Leader
- L 1.2 Appliquer de manière constante les principes de sécurité en laboratoire et les précautions universelles.
Érudit
- S 3.1 Reconnaître l’incertitude et les lacunes dans les connaissances à l’occasion d’activités cliniques ou professionnelles d’autre nature en lien avec la pathologie judiciaire.
Professionnel
- P 3.1 Se conformer au code de déontologie, au code d’éthique, aux normes de la pratique et aux lois régissant l’exercice de la profession.
- P 4.1 Gérer l’incidence des facteurs physiques et environnementaux sur son rendement.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
F-3
Réalisation d’autopsies médico-légales dans des cas courants (adulte et enfant plus âgé, blessures non suspec…
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le type de cas
- blessures non suspectes
- suicide
- mort subite de cause naturelle
- intoxication
- complications d’un traitement
la décomposition du corps
- oui
- non
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer les connaissances des sciences cliniques et biomédicales à la pathologie judiciaire.
- ME 1.3 Appliquer les connaissances sur l’anatomie et la physiologie.
- ME 2.5 Réaliser un examen microscopique des tissus et une revue des résultats des analyses toxicologiques et autres examens complémentaires, s’il y a lieu, dans des cas courants.
- ME 2.5 Reconnaître les circonstances dans lesquelles des analyses toxicologiques ou d'autres examens complémentaires peuvent être utiles dans des cas courants, et appliquer les techniques de prélèvement de tissus, de liquides et d’autres éléments de preuve pour ces examens additionnels.
- ME 2.6 Prendre des photographies externes, macroscopiques et microscopiques satisfaisantes de l’examen post mortem et de tout tissu pertinent, ou en organiser la prise.
- ME 3.4 Chercher de l’aide au besoin en cas de trouvailles imprévues ou de changements des circonstances.
- Partie B: ME 2.5 Rapporter par écrit les constatations faites dans des cas courants.
- Partie B: ME 2.5 Formuler des conclusions concernant la cause, le mécanisme et le mode de décès dans des cas courants.
Communicateur
- COM 2.1 Obtenir et résumer toute information pertinente provenant des d’autres sources, y compris les parties intéressées, les responsables de l’application de la loi et l’équipe médico-légale.
- Partie B: COM 4.1 Résumer et transmettre les constatations faites lors de l’autopsie par écrit et oralement, d’une manière appropriée aux destinataires.
Collaborateur
- COL 1.1 Recevoir la rétroaction d’autres professionnels du domaine médico-légal et y réagir de manière appropriée.
- COL 2.2 Communiquer de façon claire et directe afin de favoriser la compréhension, de gérer les divergences et de résoudre les conflits.
Leader
- L 2.1 Tenir compte des coûts dans le choix des options de gestion des cas.
- L 2.2 Appliquer les données probantes et les lignes directrices sur l’utilisation des ressources dans des scénarios courants.
Professionnel
- P 3.1 Se conformer au code de déontologie, au code d’éthique, aux normes de la pratique et aux lois régissant l’exercice de la profession.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
F-4
Préparation de rapports de pathologie judiciaire, y compris les opinions, dans des cas courants
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le type de cas
- blessures non suspectes
- suicide
- mort subite de cause naturelle
- intoxication
- complications d’un traitement
la décomposition du corps
- oui
- non
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer les connaissances des sciences cliniques et biomédicales à la pathologie judiciaire.
- ME 1.6 Reconnaître les limites relatives à la détermination du moment du décès lors d'un examen post mortem.
- ME 2.5 Passer en revue l’information provenant de la scène du décès et des antécédents cliniques dans des cas courants.
- ME 2.5 Réaliser un examen microscopique des tissus et une revue des résultats des analyses toxicologiques et autres examens complémentaires, s’il y a lieu, dans des cas courants.
- ME 2.5 Rapporter par écrit les constatations faites dans des cas courants.
- ME 2.5 Interpréter les constatations post mortem à la lumière des antécédents cliniques ou de l’examen de la scène du décès, et tenir compte des limites possibles de ces interprétations.
- ME 3.4 Chercher de l’aide au besoin en cas de trouvailles imprévues ou de changements des circonstances.
- ME 4.1 Assurer le suivi des résultats de l’investigation et des examens complémentaires.
Communicateur
- COM 4.1 Consigner les informations au sujet du défunt et de ses problèmes de santé de manière à faciliter l’enquête sur le décès.
- COM 4.1 Documenter l’enquête sur le décès de manière à appuyer adéquatement les conclusions, en incluant suffisamment de détails pour permettre une revue indépendante du cas.
- COM 4.1 Résumer et transmettre les constatations faites lors de l’autopsie par écrit et oralement, d’une manière appropriée aux destinataires.
Promoteur de la santé
- HA 1.1 Avec la famille, identifier les occasions favorables à la prévention de la maladie et au maintien de la santé.
- HA 1.1 Identifier les maladies héréditaires et informer la famille pour lui permettre de protéger la santé de ses membres.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
F-5
Transmission des renseignements préliminaires de l’autopsie à divers publics
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
la complexité du cas
- faible
- moyenne
- élevée
Expert médical
- ME 1.3 Faire preuve d’une connaissance des lois et règlements entourant le prélèvement de tissus et d’organes, la rétention de tissus et les principes du consentement, du secret professionnel et de la confidentialité.
- ME 1.6 Reconnaître les limites relatives à la détermination du moment du décès lors d'un examen post mortem.
- ME 2.5 Interpréter les constatations post mortem à la lumière des antécédents cliniques ou de l’examen de la scène du décès, et tenir compte des limites possibles de ces interprétations.
Communicateur
- COM 1.1 Démontrer, lors des échanges, de l’empathie, du respect et de la compassion afin de renforcer la confiance et l’autonomie des parties intéressées.
- COM 1.4 Reconnaître dans quelles circonstances de vives émotions (p. ex., colère, peur, anxiété ou tristesse) ont un effet sur l’interaction et réagir de manière appropriée.
- COM 2.1 Utiliser, résumer et présenter l’information obtenue pendant une enquête sur un décès.
- COM 3.1 Discuter avec les intervenants et la famille du degré d’incertitude inhérent à toute enquête en cours.
Collaborateur
- COL 1.1 Recevoir la rétroaction d’autres professionnels du domaine médico- légal et y réagir de manière appropriée.
Érudit
- S 3.1 Reconnaître l’incertitude et les lacunes dans les connaissances à l’occasion d’activités professionnelles en lien avec la pathologie judiciaire.
Professionnel
- P 1.1 Gérer de manière impartiale les questions propres à la spécialité qui sont liées au secret professionnel et intervenir en cas de violation de la confidentialité.
- P 1.2 Savoir reconnaître les limites des résultats, ses propres limites professionnelles et la nécessité de consulter des tiers.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
F-6
Gestion des cas dans le respect des normes relatives aux échéanciers et à l’utilisation des ressources
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le rôle de l’observateur
- technicien
- superviseur
Expert médical
- ME 2.1 Établir et revoir sans cesse les priorités.
- ME 4.1 Assurer le suivi des résultats de l’investigation et des examens complémentaires.
Collaborateur
- COL 1.1 Recevoir la rétroaction d’autres professionnels du domaine médico-légal et y réagir de manière appropriée.
- COL 2.1 Confier des tâches et des responsabilités de manière appropriée et respectueuse.
Leader
- L 1.2 Appliquer de manière constante les principes de sécurité en laboratoire et les précautions universelles.
- L 2.2 Appliquer les données probantes et les lignes directrices sur l’utilisation des ressources dans des scénarios courants.
- L 3.1 Recourir efficacement au personnel et aux procédures pour mener les enquêtes sur les décès, y compris le maintien de la chaîne de possession des éléments de preuve.
Professionnel
- P 1.1 Assumer les responsabilités confiées.
- P 3.1 Se conformer au code de déontologie, au code d’éthique, aux normes de la pratique et aux lois régissant l’exercice de la profession.
- P 4.1 Se montrer capable de maîtriser son attention, ses émotions, ses pensées et son comportement dans l’exercice de ses fonctions.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
Maîtrise de la discipline
C-1
Gestion de cas sur la scène d’un décès
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le type de décès
- naturel
- non naturel
- homicide
- enfant (y compris les examens rétrospectifs)
Expert médical
- ME 1.6 Expliquer l’information que la pathologie peut fournir dans une situation donnée, y compris, sans s’y limiter, la détermination du moment du décès, et les limites y étant associées.
- ME 2.2 Cibler l’enquête sur le décès, la mener dans un laps de temps raisonnable, sans exclure aucun élément important.
- ME 2.2 Reconnaître la présence des critères d’une mort suspecte et gérer la situation de manière appropriée.
- ME 2.2 Recueillir et préserver les éléments de preuve provenant de la scène d’un décès, y compris les photographies.
- ME 2.2 Examiner le corps.
- ME 2.2 Évaluer la scène d'un décès à la lumière des informations communiquées par les enquêteurs.
- ME 5.1 Prévenir la contamination de la scène d’un décès.
Communicateur
- COM 4.1 Adapter la tenue des dossiers en fonction des lignes directrices propres à la pathologie judiciaire et du contexte médico-légal.
- COM 4.3 Transmettre des informations aux parties intéressées et autres personnes concernées de façon à protéger le secret professionnel et la confidentialité et à parvenir à une meilleure compréhension mutuelle.
Collaborateur
- COL 1.3 Communiquer efficacement avec les médecins et autres collègues de l’équipe médico-légale.
Leader
- L 1.2 Encourager activement tous les intervenants qui participent aux enquêtes sur les décès, quel que soit leur rôle, à déclarer les situations dangereuses et à y réagir.
- L 3.1 Recourir efficacement au personnel et aux procédures pour mener les enquêtes sur les décès, y compris le maintien de la chaîne de possession des éléments de preuve.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-2
Confirmation de l’identité du défunt
Caractéristiques principales et plan d’évaluation
- Cette activité professionnelle confiable (APC) porte sur la diversité des méthodes employées pour confirmer l’identité du défunt. - Le cas utilisé pour observer cette APC doit nécessiter l’emploi de méthodes autres que l’identification visuelle.
Discussion du cas par le superviseur Utiliser le formulaire 1 pour recueillir des renseignements sur : - l’identification : visuelle; autre Recueillir 1 observation de réussite - Au moins 1 cas nécessitant le recours à des méthodes autres que l’identification visuelle
Nombre d’observations suggéré : 1
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
l’identification
- visuelle
- autre
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer sa connaissance des principes de divers domaines des sciences judiciaires, y compris la toxicologie, la chimie, la biologie (dont l’analyse de l’ADN), l’examen des armes à feu et des empreintes d’outils, l’entomologie, la photographie judiciaire, l’analyse des taches de sang, l’analyse des empreintes digitales, l’analyse des éléments de preuve et les examens au moyen d’autres sources lumineuses.
- ME 2.3 Déterminer si l’identification du défunt est adéquate.
- ME 4.1 Déterminer la nécessité et le moment approprié d’une demande de consultation.
- ME 2.3 Établir l’identité du défunt, en effectuant des consultations au besoin.
Communicateur
- COM 2.1 Obtenir et résumer toute information pertinente provenant d’autres sources, y compris les parties intéressées, les responsables de l’application de la loi et l’équipe médico-légale.
Professionnel
- P 1.2 Savoir reconnaître les limites des résultats, ses propres limites professionnelles et la nécessité de consulter des tiers.
- P 3.1 Se conformer au code de déontologie, au code d’éthique, aux normes de la pratique et aux lois régissant l’exercice de la profession.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-3
Réalisation de dissections particulières, y compris les suivantes : face; œil; oreille moyenne; partie postér…
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le type de dissection [sélectionner tout ce qui s’applique]
- face
- partie postérieure du cou
- périnée et région pelvienne
- artère vertébrale
- œil
- oreille moyenne
- prélèvement de liquide céphalorachidien
- partie postérieure du torse (par couches)
- membre
Expert médical
- ME 1.6 Chercher de l’aide en présence de situations complexes ou nouvelles.
- ME 3.1 Intégrer les actes prévus au plan d’évaluation et de prise en charge global.
- ME 3.1 Reconnaître les indications pour la réalisation de dissections particulières.
- ME 3.3 Établir la priorité d’un acte en tenant compte des ressources disponibles.
- ME 3.4 Réaliser les dissections propres à la discipline de manière compétente.
- ME 3.4 Reconnaître et interpréter les trouvailles.
- ME 3.4 Consigner les actes posés avec précision.
Professionnel
- P 1.1 Informer le personnel du salon funéraire lorsque des dissections particulières ou des artéfacts de l’examen post mortem peuvent nécessiter des manipulations particulières de leur part.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-4
Réalisation d’autopsies médico-légales dans des cas pédiatriques
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Expert médical
- Partie A: ME 1.3 Appliquer sa connaissance des principes de divers domaines des sciences judiciaires, y compris la toxicologie, la chimie, la biologie (dont l’analyse de l’ADN), l’examen des armes à feu et des empreintes d’outils, l’entomologie, la photographie judiciaire, l’analyse des taches de sang, l’analyse des empreintes digitales, l’analyse des éléments de preuve et les examens au moyen d’autres sources lumineuses.
- Partie A: ME 2.5 Passer en revue l’information provenant de la scène du décès et des antécédents cliniques dans des cas complexes ou pédiatriques.
- Partie A: ME 2.5 Réaliser un examen microscopique des tissus et une revue des résultats des analyses toxicologiques et autres examens complémentaires, s’il y a lieu, dans des cas complexes ou pédiatriques.
- Partie A: ME 2.6 Prendre des photographies externes, macroscopiques et microscopiques satisfaisantes de l’examen post mortem et de tout tissu pertinent, ou en organiser la prise.
- Partie A: ME 3.4 Réaliser les actes avec habileté et de façon sécuritaire, en s’adaptant aux trouvailles imprévues ou aux changements de circonstances.
- Partie A: ME 4.1 Reconnaître l’indication d’une consultation, y compris, sans s’y limiter, dans les domaines de la neuropathologie, la pathologie. cardiovasculaire, l’anthropologie judiciaire et l’odontologie judiciaire, et conserver adéquatement les prélèvements.
- Partie A: ME 3.4 Chercher de l’aide au besoin en cas de trouvailles imprévues ou de changements des circonstances.
- Partie B: ME 2.5 Rapporter par écrit les constatations faites lors des examens externe, interne et microscopique dans des cas complexes ou pédiatriques.
- Partie B: ME 3.4 Consigner les actes posés avec précision.
Communicateur
- Partie A: COM 1.5 Tenir compte des accommodements culturels et religieux dans la planification et la sélection des techniques à employer pour réaliser les examens post mortem et les enquêtes sur les décès, tout en veillant à ce que ces dernières ne soient pas compromises.
- Partie B: COM 4.3 Communiquer l’information de manière appropriée, y compris les opinions et conclusions qui reposent sur des données probantes, aux responsables de l’application de la loi, aux coroners ou médecins légistes et aux avocats.
Leader
- Partie A: L 3.1 Recourir efficacement au personnel et aux procédures pour mener les enquêtes sur les décès, y compris le maintien de la chaîne de possession des éléments de preuve.
Professionnel
- Partie A: P 3.1 Satisfaire aux exigences de l’obligation de signalement par le médecin, y compris celles touchant les maladies transmissibles et les soupçons de maltraitance d’un enfant.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-5
Réalisation d’autopsies médico-légales dans des cas complexes (homicide, mort suspecte, mort complexe du poin…
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le type de cas
- mort suspecte
- corps retrouvé dans un milieu hostile
- exhumation
- ossements
- homicide
le type d’homicide
- sans objet
- objet piquant ou tranchant
- objet contondant
- arme à feu
- asphyxie
Expert médical
- Partie A: ME 1.3 Appliquer sa connaissance des principes de divers domaines des sciences judiciaires, y compris la toxicologie, la chimie, la biologie (dont l’analyse de l’ADN), l’examen des armes à feu et des empreintes d’outils, l’entomologie, la photographie judiciaire, l’analyse des taches de sang, l’analyse des empreintes digitales, l’analyse des éléments de preuve et les examens au moyen d’autres sources lumineuses.
- Partie A: ME 1.3 Faire preuve d’une compréhension des articles du Code criminel du Canada qui s’appliquent à la pathologie judiciaire.
- Partie A: ME 2.2 Sélectionner les actes appropriés et en interpréter les résultats en fonction des renseignements disponibles.
- Partie A: ME 2.5 Passer en revue l’information provenant de la scène du décès et des antécédents cliniques dans des cas complexes ou pédiatriques.
- Partie A: ME 2.6 Prendre des photographies externes, macroscopiques et microscopiques satisfaisantes de l’examen post mortem et de tout tissu pertinent, ou en organiser la prise.
- Partie A: ME 3.4 Chercher de l’aide au besoin en cas de trouvailles imprévues ou de changements des circonstances.
- Partie A: ME 4.1 Reconnaître l’indication d’une consultation, y compris, sans s’y limiter, dans les domaines de la neuropathologie, la pathologie cardiovasculaire, l’anthropologie judiciaire et l’odontologie judiciaire, et conserver adéquatement les prélèvements.
- Partie B: ME 2.5 Réaliser un examen microscopique des tissus et une revue des résultats des analyses toxicologiques et autres examens complémentaires dans des cas complexes ou pédiatriques.
- Partie B: ME 2.5 Rapporter par écrit les constatations faites dans des cas complexes ou pédiatriques.
- Partie B: ME 3.4 Consigner les actes posés avec précision.
Communicateur
- Partie A: COM 1.5 Tenir compte des accommodements culturels et religieux dans la planification et la sélection des techniques à employer pour réaliser les examens post mortem et les enquêtes sur les décès, tout en veillant à ce que ces dernières ne soient pas compromises.
- Partie A: COM 4.3 Communiquer l’information de manière appropriée, y compris les opinions et conclusions qui reposent sur des données probantes, aux responsables de l’application de la loi, aux coroners ou médecins légistes et aux avocats.
- Partie B: COM 4.1 Adapter la tenue des dossiers en fonction des lignes directrices propres à la pathologie judiciaire et du contexte médico-légal.
Collaborateur
- Partie A: COL 1.3 Fournir en temps opportun les informations écrites nécessaires à ses collègues pour assurer la prestation de services efficaces et axés sur la collaboration.
Leader
- Partie A: L 3.1 Recourir efficacement au personnel et aux procédures pour mener les enquêtes sur les décès, y compris le maintien de la chaîne de possession des éléments de preuve.
Professionnel
- Partie A: P 3.1 Satisfaire aux exigences de l’obligation de signalement par le médecin, y compris celles touchant les maladies transmissibles et les soupçons de violence familiale ou de maltraitance d’un enfant ou d’une personne âgée.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-6
Rédaction de rapports et consignation des opinions dans des cas pédiatriques et des cas complexes (adulte)
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
l’âge
- enfant
- adulte
le type de cas
- mort suspecte
- corps retrouvé dans un milieu hostile
- exhumation
- ossements
- homicide
le type d’homicide
- sans objet
- objet piquant ou tranchant
- objet contondant
- arme à feu
- asphyxie
- autre type d’homicide
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer sa connaissance des principes de l’histologie et de la physiopathologie qui concernent la pathologie judiciaire.
- ME 1.3 Appliquer sa connaissance des principes de divers domaines des sciences judiciaires, y compris, la toxicologie, la chimie, la biologie (dont l’analyse de l’ADN), l’examen des armes à feu et des empreintes d’outils, l’entomologie, la photographie judiciaire, l’analyse des taches de sang, l’analyse des empreintes digitales, l’analyse des éléments de preuve et les examens au moyen d’autres sources lumineuses.
- ME 1.6 Expliquer l’information que la pathologie peut fournir, y compris, sans s’y limiter, la détermination du moment du décès, et les limites y étant associées.
- ME 2.5 Interpréter les constatations post mortem à la lumière des antécédents cliniques ou de l’examen de la scène du décès, et tenir compte des limites possibles de ces interprétations.
- ME 2.5 Formuler des conclusions concernant la cause, le mécanisme et le mode de décès dans des cas complexes ou pédiatriques.
- ME 4.1 Assurer le suivi des résultats de l’investigation et des examens complémentaires.
Communicateur
- COM 4.1 Documenter les enquêtes sur les décès de manière à appuyer les conclusions, le raisonnement et le motif des décisions, en incluant suffisamment de détails pour permettre une revue indépendante du cas.
Collaborateur
- COL 1.3 Fournir en temps opportun les informations écrites nécessaires à ses collègues pour assurer la prestation de services efficaces et axés sur la collaboration.
Érudit
- S 3.3 Évaluer l’applicabilité (validité externe ou généralisabilité) des données probantes provenant d’une ressource donnée.
Professionnel
- P 1.2 Savoir reconnaître les limites des résultats, ses propres limites professionnelles et la nécessité de consulter des tiers.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-7
Facilitation du don d’organes et de tissus
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le don
- organe(s)
- tissu(s)
Expert médical
- ME 1.3 Faire preuve d’une connaissance des lois et règlements entourant le prélèvement de tissus et d’organes, la rétention de tissus et les principes du consentement, du secret professionnel et de la confidentialité.
- ME 1.6 Adapter son approche au fil de l’évolution de la complexité, de l’incertitude et de l’ambiguïté de la situation.
- ME 2.1 Déterminer si le don d’organes ou de tissus peut nuire à la capacité du pathologiste judiciaire à fournir une opinion.
- ME 3.1 Intégrer un éventuel don d’organes ou de tissus aux démarches de l’enquête sur le décès.
Promoteur de la santé
- HA 2.1 Participer à une initiative d'amélioration de la santé dans une collectivité ou une population qu'il sert.
Professionnel
- P 2.1 Démontrer un engagement envers la promotion de l’intérêt public, y compris la gestion des ressources.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-8
Gestion de cas impliquant plusieurs victimes
Caractéristiques principales et plan d’évaluation
- Cette activité professionnelle confiable (APC) peut se baser sur un cas réel ou simulé.
Revue, par le superviseur, d’un court rapport (oral ou écrit) du résident démontrant l’application des principes de gestion de décès multiples à un cas réel ou simulé Utiliser le formulaire 1. Recueillir 1 observation de réussite
Nombre d’observations suggéré : 1
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer sa connaissance des principes de l'anthropologie judiciaire et de l'odontologie judiciaire.
- ME 1.3 Faire preuve d’une compréhension des questions fondamentales liées aux cas impliquant plusieurs victimes.
- ME 5.1 Prévenir la contamination de la scène d’un décès.
- ME 2.4 Maintenir la chaîne de possession des éléments de preuve dans les cas impliquant plusieurs victimes.
- ME 3.2 Déterminer si l’autorisation juridictionnelle s’applique dans les cas impliquant plusieurs victimes.
- ME 2.3 Établir l’identité du défunt, en effectuant des consultations au besoin.
Communicateur
- COM 2.1 Intégrer, résumer et présenter l’information obtenue lors d’une enquête portant sur plusieurs décès, y compris le formulaire d’identification des victimes de catastrophes (IVC).
- COM 2.1 Obtenir et résumer toute information pertinente provenant d’autres sources, y compris les parties intéressées, aux responsables de l’application de la loi et l’équipe médico-légale.
Collaborateur
- COL 1.3 Adopter une démarche interprofessionnelle pour mener les enquêtes sur les décès (examen de la scène, examen post mortem, antécédents, examens complémentaires).
Leader
- L 3.1 Veiller au transport adéquat des corps dans les situations où plusieurs personnes sont décédées, y compris aux modalités d’entreposage et de restitution des corps.
Professionnel
- P 1.1 Gérer des questions complexes tout en gardant le secret professionnel.
- P 4.1 Tirer le maximum de ses capacités d’adaptation et de résilience durant les situations difficiles.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-9
Conciliation de ses responsabilités cliniques et professionnelles
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le rôle de l’observateur
- superviseur
- techniciens aux autopsies
- autre
Expert médical
- ME 1.4 Agir comme consultant auprès de collègues cliniciens, de coroners, de responsables de l’application de la loi, de juges et d’avocats en ce qui a trait à l’interprétation et à la pertinence des constatations pathologiques.
Collaborateur
- COL 1.2 Consulter au besoin d’autres professionnels de la santé, y compris des médecins.
- COL 2.1 Confier des tâches et des responsabilités de manière appropriée et respectueuse.
Leader
- L 2.2 Optimiser les modèles de pratique pour assurer un bon rapport coût-efficacité et un contrôle des coûts.
- L 3.1 Recourir efficacement au personnel et aux procédures pour mener les enquêtes sur les décès, y compris le maintien de la chaîne de possession des éléments de preuve.
Érudit
- S 1.2 Avec de l’aide, rechercher et interpréter de multiples sources de données et de rétroaction sur le rendement, afin d’améliorer continuellement son rendement.
- S 3.1 Formuler des questions d’apprentissage qui tiennent compte de l’incertitude et des lacunes dans les connaissances.
- S 3.3 Évaluer l’applicabilité (validité externe ou généralisabilité) des données probantes provenant d’une ressource donnée.
- S 3.4 Trouver de nouvelles données probantes se rapportant à son champ de pratique grâce à des veilles informationnelles validées.
Professionnel
- P 1.1 Assumer les responsabilités confiées.
- P 2.1 Démontrer un engagement envers la promotion de l’intérêt public, y compris la gestion des ressources.
- P 2.1 Démontrer un engagement envers le maintien et l’amélioration de la compétence.
- P 4.2 Gérer des priorités personnelles et professionnelles concurrentes.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-10
Revue de cas traités par des pairs
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
l’éventail des cas
- homicide
- complexe du point de vue médical
- décès en détention
- pédiatrique
- autre cas
Érudit
- S 1.2 Participer au processus d’évaluation par les pairs dans le but d’améliorer sa pratique personnelle.
Professionnel
- P 1.2 Savoir reconnaître les limites des résultats, ses propres limites professionnelles et la nécessité de consulter des tiers.
- P 3.3 Participer à l’examen de la pratique, à l'élaboration des normes et à l'amélioration de la qualité.
- P 3.3 Démontrer un engagement à l’égard de l’excellence dans la discipline en participant régulièrement à l’évaluation par les pairs.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-11
Supervision clinique du personnel technique et des apprenants en début de formation
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le rôle de l’observateur
- superviseur
- résidents juniors
- étudiants
- personnel technique
- autre observateur
Érudit
- S 2.1 Utiliser des stratégies qui permettent d’agir comme modèle de rôle positif de façon intentionnelle.
- S 2.2 S’assurer que l’environnement d’apprentissage est sécuritaire pour tous les membres de l’équipe.
- S 2.3 Reconnaître les situations où la participation d’apprenants à une enquête sur un décès peut compromettre cette dernière, et les gérer de manière appropriée.
- S 2.3 Superviser les apprenants afin qu’ils respectent les limites établies, en demandant conseil et supervision au besoin.
- S 2.4 Décrire des stratégies d’enseignement pertinentes à sa discipline.
- S 2.4 Définir les besoins d’apprentissage et les résultats souhaités chez des tiers.
- S 2.5 Fournir une rétroaction écrite ou orale à d’autres apprenants, enseignants et membres de l’équipe.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-12
Tenue de séances d’enseignement formel
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
les participants
- policiers
- résidents
- étudiants
- autres professionnels de la santé
Expert médical
- ME 1.3 Appliquer les connaissances des sciences cliniques et biomédicales et de la jurisprudence médicale qui concernent la pathologie judiciaire.
Érudit
- S 2.4 Définir les objectifs spécifiques d’une activité pédagogique.
- S 2.4 Définir les besoins d’apprentissage et les résultats souhaités chez des tiers.
- S 2.4 Planifier, préparer et mener une activité d’apprentissage.
- S 3.3 Évaluer l’applicabilité (validité externe ou généralisabilité) des données probantes provenant d’une ressource donnée.
- S 3.4 Trouver de nouvelles données probantes se rapportant à son champ de pratique grâce à des veilles informationnelles validées.
Professionnel
- P 1.1 Faire preuve de respect pour le défunt et l’enquête sur le décès dans les publications et lors de séances d’enseignement.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
C-13
Réalisation d’une activité d’érudition
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
la forme
- présentation
- résumé
- affiche
- article
Érudit
- S 4.4 Formuler des questions à la fois pertinentes du point de vue médical et scientifique, construites de manière appropriée, et pouvant mener à une étude scientifique.
- S 3.3 Évaluer l’applicabilité (validité externe ou généralisabilité) des données probantes provenant d’une ressource donnée.
- S 4.1 Contribuer à une enquête scientifique ou à la diffusion des constats de recherche dans sa discipline.
- S 4.2 Discuter d’exemples de principes éthiques qui s’appliquent à la recherche et à l’enquête scientifique, et qui sont pertinents à la pathologie judiciaire.
- S 4.3 Participer activement aux activités d’une équipe de recherche, en conciliant ses rôles et ses responsabilités à titre de chercheur et de médecin.
- S 4.4 Choisir les méthodes appropriées afin de répondre à une question de recherche.
- S 4.5 Résumer et communiquer les résultats de recherches et enquêtes scientifiques pertinentes à d'autres professionnels et au grand public, y compris les parties intéressées.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
Transition vers la pratique
TTP-1
Réalisation d’enquêtes sur les décès
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
l’éventail des cas
- homicide
- autre type de décès
Expert médical
- ME 2.2 Évaluer la scène d’un décès.
- ME 3.2 S’assurer d’obtenir les autorisations légales nécessaires en vue des actes à réaliser.
- ME 3.1 Déterminer les démarches les plus appropriées pour établir avec précision la cause, le mode et le mécanisme de décès.
- ME 2.5 Réaliser un examen post mortem complet pour un éventail de décès de causes naturelles et non naturelles, avec une description appropriée des résultats des examens externe et interne, y compris les observations macroscopiques et microscopiques.
- ME 2.5 Reconnaître les circonstances dans lesquelles des analyses toxicologiques ou d'autres examens complémentaires peuvent être utiles, et appliquer les techniques de prélèvement de tissus, de liquides et d’autres éléments de preuve pour ces examens additionnels.
- ME 2.5 Interpréter les constatations post mortem à la lumière des antécédents cliniques ou de l’examen de la scène du décès, et tenir compte des limites possibles de ces interprétations.
- ME 2.6 Prendre des photographies externes, macroscopiques et microscopiques satisfaisantes de l’examen post mortem et de tout tissu pertinent, ou en organiser la prise.
- ME 3.3 Prioriser un acte en tenant compte de la possibilité de détérioration des éléments de preuve et des ressources disponibles.
- ME 3.4 Réaliser les actes avec habileté et de façon sécuritaire, en s’adaptant aux trouvailles imprévues ou aux changements de circonstances.
- ME 4.1 Mettre en œuvre un plan qui assure la continuité des dossiers, un suivi des enquêtes, la réponse aux besoins des parties intéressées et la poursuite des démarches de consultation.
Communicateur
- COM 4.1 Documenter les enquêtes sur les décès de façon précise, complète et en temps opportun, et les rendre accessibles conformément à la législation et à la réglementation en matière de protection des renseignements personnels.
- COM 4.3 Communiquer l’information de manière appropriée, y compris les opinions et conclusions qui reposent sur des données probantes, aux responsables de l’application de la loi, aux coroners ou médecins légistes et aux avocats.
Collaborateur
- COL 1.3 Adopter une démarche interprofessionnelle pour mener une enquête sur un décès (examen de la scène, examen post mortem, antécédents, examens complémentaires).
Leader
- L 1.2 Appliquer de manière constante les principes de sécurité en laboratoire et les précautions universelles.
Professionnel
- P 1.1 Avoir un comportement professionnel approprié.
- P 3.1 Se conformer au code de déontologie, au code d’éthique, aux normes de la pratique et aux lois régissant l’exercice de la profession.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTP-2
Organisation de la charge de travail quotidienne de l’unité de pathologie judiciaire
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
la complexité du triage
- faible
- moyenne
- élevée
Expert médical
- ME 2.1 Déterminer les sujets qui devront être abordés en priorité pendant l’enquête sur le décès ou lors de discussions avec d’autres enquêteurs.
- ME 1.5 S’acquitter des responsabilités professionnelles en dépit de multiples exigences concurrentes.
- ME 1.5 Prioriser les cas en fonction de leur complexité.
- ME 3.3 Prioriser un acte en tenant compte de la possibilité de détérioration des éléments de preuve et des ressources disponibles.
Communicateur
- COM 1.5 Tenir compte des accommodements culturels et religieux dans la planification et la sélection des techniques à employer pour réaliser les examens post mortem et les enquêtes sur les décès, tout en veillant à ce que ces dernières ne soient pas compromises.
Collaborateur
- COL 1.2 Coordonner la planification avec les intervenants externes et les collaborateurs.
- COL 1.3 Adopter une démarche interprofessionnelle pour mener les enquêtes sur les décès (examen de la scène, examen post mortem, antécédents, examens complémentaires).
- COL 2.1 Confier des tâches et des responsabilités de manière appropriée et respectueuse.
Leader
- L 2.1 Répartir les ressources afin d’optimiser la prestation des services.
- L 3.1 Recourir efficacement au personnel et aux procédures pour mener les enquêtes sur les décès, y compris le maintien de la chaîne de possession des éléments de preuve.
Professionnel
- P 3.1 Se conformer au code de déontologie, au code d’éthique, aux normes de la pratique et aux lois régissant l’exercice de la profession.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTP-3
Gestion de la charge de travail d’un pathologiste judiciaire
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Expert médical
- ME 1.1 S’engager à fournir des services de grande qualité.
- ME 1.2 Intégrer les rôles CanMEDS transversaux dans leur pratique de la pathologie judiciaire.
- ME 1.5 S’acquitter des responsabilités professionnelles en dépit de multiples exigences concurrentes.
Collaborateur
- COL 1.2 Négocier le partage ou le chevauchement des responsabilités avec les médecins et autres collègues de l’équipe médico-légale.
Érudit
- S 1.2 Participer au processus d’évaluation par les pairs dans le but d’améliorer sa pratique personnelle.
Professionnel
- P 1.1 Avoir un comportement professionnel approprié.
- P 1.2 Se vouer à l’excellence dans tous les aspects de la pratique.
- P 4.2 Gérer les exigences personnelles et professionnelles pour une pratique durable tout au long du cycle de vie professionnelle.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTP-4
Consultation pour le système de justice pénale et civile
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Expert médical
- ME 1.3 Faire preuve d’une compréhension des articles du Code criminel du Canada qui s’appliquent à la pathologie judiciaire.
- ME 1.4 Agir comme consultant auprès de collègues cliniciens, de coroners, de responsables de l’application de la loi, de juges et d’avocats en ce qui a trait à l’interprétation et à la pertinence des constatations pathologiques.
Communicateur
- COM 4.3 Communiquer l’information de manière appropriée, y compris les opinions et conclusions qui reposent sur des données probantes, aux responsables de l’application de la loi, aux coroners ou médecins légistes et aux avocats.
Érudit
- S 3.4 Intégrer les données probantes et l’expertise à la prise de décision.
Professionnel
- P 1.1 Avoir un comportement professionnel approprié.
- P 1.2 Savoir reconnaître les limites des résultats, ses propres limites professionnelles et la nécessité de consulter des tiers.
- P 3.1 Faire preuve d’une compréhension des procédures criminelles, civiles et d’enquête, du rôle de la Couronne et de la défense ainsi que des règles de preuve.
- P 3.1 Remplir les exigences des règles légales, éthiques et de conduite lors d’un témoignage.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTP-5
Gestion de la sécurité physique et psychologique du personnel
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
le rôle de l’observateur
- technicien aux autopsies
- autres apprenants (résidents/étudiants)
- personnel administratif
Expert médical
- ME 5.2 Adopter des stratégies qui favorisent la sécurité et qui tiennent compte de facteurs humains et systémiques.
- ME 5.2 Montrer une connaissance des maladies infectieuses transmissibles et à déclaration obligatoire, et déterminer s’il est nécessaire d’en informer les autorités compétentes.
- ME 5.2 Savoir exécuter les techniques en toute sécurité lors des autopsies à risque élevé.
Collaborateur
- COL 1.1 Établir et maintenir de saines relations de travail avec les médecins et autres collègues de l’équipe médico-légale aux fins d’une prestation des services axée sur la collaboration.
- COL 1.1 Prévoir, cerner et régler les enjeux de sécurité reliés au fonctionnement d’une équipe.
Leader
- L 1.2 Appliquer de manière constante les principes de sécurité en laboratoire et les précautions universelles.
- L 1.2 Encourager activement tous les intervenants qui participent aux enquêtes sur les décès, quel que soit leur rôle, à déclarer les situations dangereuses et à y réagir.
Professionnel
- P 1.1 Avoir un comportement professionnel approprié.
- P 4.3 Promouvoir une culture favorisant l’identification des collègues en difficulté et offrant un soutien et une réponse à leurs besoins.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTP-6
Élaboration d’un plan d’apprentissage pour les trois à cinq premières années de pratique
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Érudit
- S 1.1 Élaborer, mettre en œuvre, suivre et réviser un plan personnel d’apprentissage en vue d’améliorer la pratique professionnelle.
- S 1.2 Identifier les occasions d’apprentissage et d’amélioration en évaluant périodiquement son rendement d’une manière réflexive à l’aide de diverses données internes et externes.
- S 2.5 Agir comme modèle de rôle envers les autres apprenants en ce qui concerne l’auto-évaluation et la rétroaction.
- S 3.3 Évaluer de façon critique l’intégrité, la fiabilité et l'applicabilité de la recherche et de la littérature dans le domaine médico-légal.
- S 3.4 Intégrer les données probantes et l’expertise à la prise de décision.
Professionnel
- P 2.1 Démontrer un engagement envers le maintien et l’amélioration de la compétence.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.
TTP-7
Rédaction et tenue à jour d’un curriculum vitæ professionnel
Niveau de confiance (quelle supervision cette activité a-t-elle demandée ?)
- J’ai dû exécuter la tâche
- J’ai dû constamment le guider
- J’ai dû parfois le guider
- Je devais être sur place
- Je n’avais pas besoin d’être sur place
Leader
- L 4.2 Rédiger et tenir à jour un curriculum vitæ dont la mise en page et le contenu conviennent à une utilisation dans le cadre de procédures médico- légales.
Description du cas
Rétroaction fournie
Prochaines étapes
© Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 2019. Cité et reproduit avec permission.